Jeunesse.Sans.Drogue
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Vendredi 3 décembre 2004, Var Matin:

Drogue : les collégiens de l'Estérel sensibilisés

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Dis leur!" et non pas "dealer" : tel est le jeu de mot qu'aime faire Sophie Daoût, écrivain et membre de l'association "Pour une jeunesse sans drogue", devant son auditoire. Et les collégiens, régulièrement sensibilisés sur les dangers de la toxicomanie, en saisissent rapidement le sens. Les interventions de Sophie Daoût au collège de l'Estérel une semaine durant, ont d'ailleurs retenu toute l'attention des élèves de 6ème et 4ème. Ces derniers n'hésitant pas à participer et à répondre aux questions de la conférencière.

Une réunion pour les parents vendredi

 

"La drogue ça rend fou", "ça va dans le cerveau, "on en devient accro" pouvait-on entendre ça et là dans la salle audio visuelle du collège. Pour Muriel Brandmeyer, professeur des 6ème " plus ils sont jeunes, plus ils enregistrent le message". Ses élèves sont d'ailleurs "le parfait relais pour en parler aux parents et aux grands frères". Même son de cloche chez Sophie Daoût qui entend "apprendre aux jeunes à dire non dès qu'on leur propose de la drogue, car ce fléau investit de plus en plus les sorties de lycées, voire de collèges". Vendredi soir, les parents d'élèves du collège de l'Estérel sont également conviés à une réunion sur les dangers de la drogues de 17h30 à 19h30 dans la salle audiovisuelle.

 

Avril 2004, La Maine libre:

Info drogue à la Cité scolaire de Sillé.

      
Dans le cadre de l'information sur les risques liés aux pratiques addictives, tabac, alcool et drogues diverses, le Comité d'éducation à la santé et à la citoyenneté de la Cité scolaire Paul-Scarron de Sillé-le-Guillaume a organisé récemment une semaine d'action autour du témoignage de Sophie DAOUT, conseillère d'orientation psychologue et mère de toxicomane.
      
A partir de vidéos réalisées autour des témoignages du dessinateur Piem et de Niels Tavernier, à partir de son expérience personnelle, qui a fait l'objet de deux ouvrages consultables à la médiathèque de Sillé, "Lâche ta drogue" et "Demain j'arrête la came", Sophie DAOUT est intervenue auprès des élèves sur temps scolaire, et auprès des familles dans le cadre d'une soirée organisée avec le soutien du Lions Club.
      
Le message est clair et sans concession, s'adressant à des adolescents qui pour la plupart, ne sont pas en mesure de contrôler leur consommation et leur besoin de produits, risquant de conduire à des pratiques addictives, à la mort psychique ou physique.
      
Les plus réfractaires au message n'ont pu y échapper, la précision et la vigilance de Sophie DAOUT n'a épargné personne. Son combat ne connaît pas d'obstacle.

 

21 mars 2004, Var matin:

      
Connue pour sa lutte contre les toxicomanes au sein de l'association "Pour une Jeunesse Sans Drogue", qui a désormais son site internet, Sophie Daoût dévoile dans son cinquième le combat le plus intérieur qu'elle a mené depuis quatre ans pour accepter la mort de son fils.
      Dans "Mes yeux dans tes cieux", sorti le 3 mars dans la collection "Enfants du fleuve" aux éditions du JUBILE, elle a voulu rendre hommage à "un être de lumière, un farceur, beau et intelligent. Pour qu'il ne parte pas sans laisser de trace".

La chance d'avoir trouvé les mots
      Gaultier est mort le 9 juin. "Jamais je n'aurais cru survivre à un tel cataclysme. Ma parole s'est interrompue, je suis devenue autiste" explique Sophie Doût. La plume a pris le relais, le temps passant: elle a écrit 450 poèmes en dix-huit mois, dont 80 ont été publiés et deux mis en musique par un ami, Jacques Lebouteiller dans son album "petits bonheurs volés". Ces textes entrecoupent d'ailleurs le témoignage d'une mère meurtrie, ces mots qui un jour ont commencé à venir pour "exprimer l'inexplicable. C'est une chance que j'ai d'avoir pu le faire, je n'ai aucun mérite. J'espère seulement que ce livre aidera ceux qui n'ont pas trouvé les mots, qu'il leur rendra service". Elle y raconte le travail du deuil, ses périodes de déni, de colère, de dépression. Jusqu'à "l'acceptation", même dit elle "si on n'est pas d'accord. Mais il faut bien faire avec...". Dans ce livre où tous les proches de l'auteur retrouvent leur identité, modifiée dans son premier livre "Lâche ta drogue... et tiens bon!", le récit est poignant, sincère, sans complaisance ni exagérations. C'est, tout simplement, le cri d'amour d'une mère.

 

 

11 mars 2004, Var matin:

Informer pour protéger.
      
C'est pour sensibiliser les parents aux problèmes liés à la drogue, et notamment à la banalisation de la consommation de cannabis chez les adolescents, que l'équipe pédagogique du Collège de l'Estérel avait organisé une conférence débat sur ce thème, animée par les responsables de l'association Pour une Jeunesse Sans Drogue que préside Annick Ruggiero.
      
A l'intention des parents:
Les bénévoles de JSD, et notamment Sophie Daoût, co-créatrice de l'association, ancienne conseillère d'orientation psychologue et auteur de plusieurs ouvrages sur

les thèmes de l'usage des stupéfiants, organisent très régulièrement dans les établissements scolaires des séances d'informations auprès des jeunes, mais aussi de leurs parents.
      
Ceux-ci sont en effet le plus souvent mal informés, et certains d'entre eux totalement désemparés et dans une situation de détresse extrême lorsqu'ils sont confrontés à des enfants consommateurs réguliers de drogue prétendument " douce ". L'objectif de JSD est du reste à cet égard sans équivoque, le seul mot d'ordre étant : consommation zéro.
      
Toujours sur la brèche, l'association organisera le 18 mai de 19h à 22h à la salle ORTOLAN une réunion d'information à laquelle participera le Capitaine Cicerello de la brigade des stupéfiants, ainsi qu'un ancien toxicomane. On peut joindre les bénévoles au 06.64.38.94.27.


 

Association "pour une jeunesse sans drogue"

BP 26

83601 FREJUS CEDEX

Tél: 06 64 38 94 27 - Mail: jeunessesansdrogue@gmail.com